Interventions sur "équipe"

8 interventions trouvées.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPierre Cordier :

Le fait que le directeur d'école dispose d'un emploi fonctionnel implique que l'autorité le nomme à sa discrétion, normalement pour une durée déterminée renouvelable une fois, avec obligation de mobilité. Son titulaire est révocable sur décision unilatérale de l'autorité, ce qui risque de déstabiliser les équipes. Même s'il a été précisé, en commission, que cet emploi fonctionnel n'emportait pas une obligation de mobilité et n'était pas attribué pour une durée déterminée, le dispositif est juridiquement fragile et contestable. Nous proposons donc de supprimer l'alinéa 2.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean Lassalle :

...ujourd'hui ! En nommant des personnes qui n'étaient pas issues de ces institutions, on en a totalement détruit l'esprit et la culture. Résultat : France Telecom est aujourd'hui l'entreprise qui a connu le plus grand nombre de suicides ! Vu l'état d'esprit qui règne dans nos écoles actuellement, ce n'est surtout pas de la fonction que vous proposez qu'il y a besoin, mais bien de faire renouer des équipes qui travaillent de manière pluridisciplinaire. L'école n'a pas besoin d'un « sur-chef », mais de beaucoup de moyens – je sais que ce n'est pas facile – , de plus de postes et d'unité.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMichel Larive :

... et partant du constat qu'une formation initiale n'est pas suffisante pour les directeurs qui viennent d'être nommés, il prévoit une aide à l'appropriation de cette fonction afin de permettre aux directeurs ou aux directrices d'acquérir plus rapidement certaines connaissances et compétences et de s'adapter plus facilement aux réalités du terrain. Le suivi, d'une durée d'un an, serait assuré par l'équipe de circonscription.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaCécile Rilhac, rapporteure de la commission des affaires culturelles et de l'éducation :

Nous avions parlé de possibilité, parce qu'à la base il s'agit bien d'actions de formation en réponse aux besoins de l'équipe. Si, en conseil d'école ou en conseil des maîtres, aucun besoin n'émerge, il est évident que le directeur ne proposera pas de formation. Ce qui est important, c'est que si l'équipe a besoin d'une formation, le directeur puisse la proposer. C'est pourquoi la rédaction actuelle de l'alinéa me convient. Le directeur propose la formation en cas de besoin identifié au sein de son équipe. En revanche...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaCécile Rilhac, rapporteure de la commission des affaires culturelles et de l'éducation :

...es, car il n'est pas le seul à donner une surcharge de travail au directeur d'école – nous sommes tous d'accord sur ce point. Madame Descamps, vous avez eu raison de rappeler les dispositifs existants, tels que les classes ULIS ou ceux qui sont destinés aux élèves allophones. Il ne faut pas non plus oublier, en sus de ces dispositifs, les élèves à besoins particuliers, qui ne passent pas par des équipes éducatives et n'entrent pas dans un dispositif, mais qui ont besoin d'un suivi spécifique, lequel prend beaucoup de temps au directeur en matière d'organisation. Les besoins particuliers doivent donc faire partie des critères de la décharge dont bénéficient les directeurs d'école. Madame Dubois, vous avez évoqué les RPI. Aujourd'hui, seuls les REP et REP+ permettent de bénéficier de décharges ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAgnès Thill :

Nous convenons tous que le problème des directeurs d'école est celui de l'absence de décharge, alors qu'ils croulent sous les tâches administratives qui se sont accumulées de manière exponentielle au fil des années. Je pense aux programmes personnalisés de réussite éducative – PPRE – , aux projets d'accueil individualisé – PAI – , aux équipes de suivi de la scolarisation – ESS – et aux équipes éducatives, aux réunions de parents, aux évaluations nationales, et j'en passe. Nous sommes donc tous d'accord sur un point : il faut augmenter les décharges. Le présent amendement propose une gradation : une journée de décharge par mois dans les écoles à classe unique, un quart de décharge dans les écoles de deux ou trois classes, une demi-dé...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaSabine Rubin :

...que la majorité, la même confiance envers M. le ministre – et d'ailleurs, nous ne sommes pas là pour ça. J'en viens à mon amendement. Monsieur le ministre, si vous êtes si sensible aux consultations, vous savez que, pour 83 % d'entre eux, les directeurs et directrices d'école auprès desquels vous avez enquêté disent qu'ils souhaitent se concentrer sur le suivi collectif des élèves, le travail en équipe et l'élaboration des dispositifs d'aide. Or, ce n'est pas ce que propose cet alinéa 7, qui prévoit la décharge de classe – si décharge il y a, car cela ne me semble plus très sûr. Mais, en fait, je suis certaine qu'il y aura des décharges, car il faut qu'il y ait contrôle : vous voulez créer des contrôleurs, qui seront eux-mêmes chargés de nouvelles missions, parfois extérieures au fonctionnemen...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAgnès Thill :

... d'instituteur ou professeur des écoles maître formateur, et n'ont pas nécessairement demandé du temps pour former les autres – ce qui, du reste, se fait naturellement dans l'école. Ce dont ils ont besoin, c'est de temps pour leurs missions de direction – qui recouvrent notamment les PPRE, ou programmes personnalisés de réussite éducative, les PAI, ou projets d'accueil individualisés, les ESS, ou équipes de suivi de la scolarisation, les équipes éducatives, les équipes de suivi, les évaluations nationales, les réunions de parents et les enfants à besoins particuliers – , et non pour assurer un rôle d'IMF, ce qu'ils font déjà dans leurs écoles.