Interventions sur "cancer"

17 interventions trouvées.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaLaurence Trastour-Isnart :

Cet amendement, auquel de nombreux collègues se sont associés, s'inscrit dans la continuité d'un amendement que j'avais présenté lors de l'examen de la première partie de ce PLF. Il s'agit de mieux lutter contre le cancer de l'enfant. En effet, nous avons le sentiment que la recherche peine à trouver des solutions pouvant améliorer les conditions de vie et les traitements des enfants atteints de cancers. Au total, 500 enfants sont emportés chaque année en France par cette terrible maladie. Ce bilan est insupportable. Pourtant, les spécialistes, les praticiens, les médecins sont absolument convaincus qu'avec des m...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaBéatrice Descamps :

Moi non plus, je ne sais pas si ce chiffre est le bon, mais je propose également d'attribuer 20 millions d'euros de crédits supplémentaires vers l'action « Recherches scientifiques et technologiques en sciences de la vie et de la santé », en vue d'un effort nécessaire, primordial, indispensable, ciblé sur la recherche contre les cancers pédiatriques. En matière de santé, la France peut s'enorgueillir d'offrir à ses concitoyens une médecine à la fois accessible et de qualité. Pourtant, force est de constater qu'un segment de notre société, à savoir les enfants atteints de cancers et de maladies incurables, ne bénéficie que faiblement de cette renommée et de ce savoir-faire. Comme Augustine, Eva, Mathis, je l'ai déjà dit, 2 550...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMartial Saddier :

...en maintenant nos amendements, qui vous permettent, en interministériel, d'obtenir ces crédits et d'apporter la clarté demandée par le président de la commission. Tout le monde doit entendre que, sur tous les bancs de cet hémicycle, il y a maintenant une union sacrée et que nous déposerons, année après année, les amendements nécessaires pour que faire ensemble reculer cette cochonnerie qu'est le cancer en général, et plus particulièrement le cancer des enfants.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaFabrice Brun :

À cette heure avancée de la nuit, nous abordons un sujet particulièrement sensible et douloureux, celui des cancers pédiatriques. C'est l'occasion de rappeler que le cancer est la première cause de décès par maladie des enfants et d'affirmer d'emblée, dans le prolongement d'Éric Woerth, que personne, ici, n'utilise à des fins politiques la souffrance des parents et des enfants. Je pense d'ailleurs que les familles qui nous regardent ou nous regarderont demain ne nous le pardonneraient pas. Nous avons cependa...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaÉric Diard :

Je tiens tout d'abord à vous remercier, madame la ministre, pour vos explications. Moi aussi, en mon âme et conscience, je voterai votre amendement. Nous le savons, c'est un débat transpartisan, qui suscite un consensus sur tous les bancs. Le cancer pédiatrique est une réalité douloureuse. Quoi de plus douloureux et injuste que la maladie, le cancer d'un enfant ? Rien, je crois, nous le disons haut et fort ce matin. On parle de 2 500 nouveaux cas de cancers chaque année, et de 500 enfants décédés. Le président de la commission des finances a aussi rappelé que certains enfants gardaient toute leur vie des séquelles de la maladie. Mais ce que...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaBernard Perrut :

Il y a quelques jours, j'ai évoqué en commission des affaires sociales, devant la ministre des solidarités et de la santé, la nécessité de renforcer la lutte contre les cancers pédiatriques. Nous avons écouté avec attention sa longue réponse, parce que nous ne mettons en cause ni son engagement ni ses compétences dans ce domaine. Les chiffres nous interpellent : 25 000 enfants et adolescents par an diagnostiqués atteints d'un cancer ou d'une leucémie, près de 500 qui décèdent chaque année, soit vingt classes d'écoles. Ces chiffres ne reculent pas depuis quinze ans. No...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaBernard Perrut :

Enfin, il serait bon que le Gouvernement décide de faire le cancer de l'enfant grande cause nationale en 2019. J'ai déposé une proposition de loi en ce sens il y a quelques semaines. Cela montrerait l'engagement du Gouvernement et du Parlement dans la durée.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAmélie de Montchalin, rapporteure spéciale :

...clusion des travaux de la mission d'évaluation et de contrôle, nous avions écrit qu'il y avait, au fond, un problème dans notre compréhension collective : nous ne sommes pas en mesure, aujourd'hui, de déterminer quelle somme d'argent du CNRS, de l'INSERM, des hôpitaux, des fonds européens, des familles, des fondations ou de l'INCa contribue à la recherche sur tel ou tel sujet, par exemple sur les cancers pédiatriques. La question de la consolidation – il sera intéressant d'y revenir lorsque nous examinerons les amendements suivants – est au coeur de la réflexion sur la recherche française aujourd'hui. La diversité de notre recherche est une chance, mais, sur un sujet de cette nature, c'est parfois une faiblesse. Je souhaite vous dire plusieurs choses à tous, mais aussi en réponse aux propos de...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaOlivier Faure :

... nous pouvons enregistrer. Cela dit, vous reprenez au fond la même argumentation que tous les ministres qui vous ont précédée : on ne sait jamais d'où viendront les éléments qui permettront de sauver les enfants. Viendront-ils de la recherche spécifiquement consacrée à la pédiatrie ou bien, de manière dérivée, d'autres recherches plus larges, portant sur l'ensemble des traitements des différents cancers ? C'est cette argumentation qui justifie, depuis tant d'années, que nous ne fassions rien.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaOlivier Faure :

...i est, au fond, une manière de reconnaître que tout ce qui est dit depuis de longues années n'était pas complètement inutile : il était effectivement nécessaire de financer davantage. Vous dites cinq : moi je dis vingt, non seulement parce que c'est ce que disent les médecins et les associations, mais aussi en raison d'une comparaison simple, même si comparaison n'est pas raison. Il y a un plan cancer. Il y a aussi, désormais, un plan chorale. Savez-vous, madame la ministre, combien va coûter le plan chorale de M. Blanquer cette année ? Vingt millions d'euros ! Pour que nos enfants chantent, et c'est très bien qu'ils chantent, nous allons dépenser 20 millions d'euros. J'ai quatre enfants. Si je leur demande, une fois rentré chez moi, s'ils préfèrent chanter ou bien donner ces 20 millions aux ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaOlivier Faure :

Si la question leur est posée, je pense qu'ils répondront, comme tous les enfants de France, qu'ils préfèrent que cet argent soit consacré aux enfants victimes du cancer.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJulien Dive :

...sujet nous impose de mesurer nos propos et de faire preuve d'une certaine retenue, mais elle ne doit pas nous empêcher d'avoir un débat ni d'avancer des arguments différents ou de formuler des propositions différentes. Il y a trois semaines, dans cet hémicycle, j'ai interrogé Mme Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, sur la nécessité de créer un fonds dédié à la recherche sur les cancers pédiatriques. J'ai illustré mon propos en évoquant la petite Wonder Augustine, décédée trois jours auparavant dans ma région, les Hauts-de-France. Ma collègue Béatrice Descamps avait tenu les mêmes propos. La ministre m'avait répondu que la recherche fondamentale était « indispensable aux grands progrès de la médecine ». Elle a ajouté : « Et nous savons que, pour un certain nombre de cancers, c'...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaArnaud Viala :

... durée souvent très courte pour y faire face lorsqu'elle est évolutive ; et le temps beaucoup plus long de la recherche, a fortiori de la recherche fondamentale. La question qui nous est posée est celle de la réponse politique à apporter pour essayer de rapprocher ces deux échelles de temps. Or cette réponse politique a été trop longtemps différée. Nous ne pouvons pas décemment renvoyer à un plan cancer applicable à partir de 2020, alors que certaines familles sont face au mur et ne peuvent pas imaginer le rester deux ans de plus. Je n'ai pas non plus de réponse quant aux chiffres, madame la ministre. Vous nous avez expliqué que 8 millions environ étaient fléchés actuellement sur la recherche contre les cancers pédiatriques, et que 5 millions supplémentaires permettraient de franchir un pas. P...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPhilippe Berta, rapporteur pour avis de la commission des affaires culturelles et de l'éducation :

...car ils en ont besoin. Néanmoins, je rappelle quelques faits historiques dont vous vous souvenez probablement tous. En 1962, John Kennedy dit : « On va marcher sur la Lune ». En 1969, sept ans plus tard, on marche sur la Lune. En 1962, John Kennedy dit : « on va marcher sur la Lune ». En 1969, sept ans plus tard, on marche sur la Lune. En 1971, le président Richard Nixon dit : « on va soigner le cancer. » Aujourd'hui, nous n'en sommes toujours pas capables. En effet, c'est bien plus compliqué que ce que beaucoup d'entre nous pensaient probablement. Il faut une élévation constante du champ des connaissances, non seulement sur la tumeur, mais sur le fonctionnement de la cellule ou du vivant. Pardon de vous le dire, mais cela demande beaucoup plus de 5, de 18 ou de 20 millions d'euros !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaFabien Di Filippo :

Chaque jour qui passe, comme celui que nous venons de passer à débattre, un ou deux enfants meurent du cancer dans notre pays. Il faut avoir été confronté à la mort d'un enfant, comme vous l'avez été, madame la ministre ; il faut avoir vu la souffrance qui peut conduire une petite fille de sept ans à vous dire qu'elle n'a plus la force, qu'elle souffre trop, qu'elle veut partir, pour comprendre combien le cancer pédiatrique est le plus injuste et le plus terrible des fléaux. Je comprends bien que vous n...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPierre Dharréville :

La sensibilité que nous partageons tous à l'égard des cancers pédiatriques est en train de grandir. Je le constate depuis quelques minutes. Nous sommes face à l'inacceptable : la mort de 500 enfants et adolescents par an. Face à ce drame, nul ne peut rester insensible ou inactif. Dans vos propos, madame la ministre, je devine une ouverture. Vous reconnaissez la justesse du combat mené, parfois depuis très longtemps, par les familles. Bien que ce ne soit p...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMichel Larive :

...erci, madame la ministre, pour vos explications techniques, et merci aux autres orateurs qui nous ont éclairés. Oui, il s'agit d'une bataille de chiffres. Vingt millions, c'est déjà très peu pour une telle cause. Cinq millions, c'est juste le prix de la bonne conscience. Vous avez supprimé 204 millions de crédits à la recherche. Or les recherches actuelles sont orientées pour la plupart vers les cancers des adultes, très différents de ceux qui frappent les enfants. Vous avez concentré les crédits sur les premiers. Aujourd'hui, beaucoup d'associations attendent un geste fort. Ce sont elles qui pallient les carences de l'État. Je reviens aussi sur notre méthode de travail. C'est à cinq heures vingt-cinq du matin que nous parlons de ce sujet particulièrement grave. Vous avez usé de la même métho...