Les amendements de Éric Alauzet pour ce dossier

6 interventions trouvées.

Vous avez raison, monsieur Lurton, d'appeler à la modestie et à la modération, et de redire qu'il ne faut pas promettre ce que l'on ne peut pas tenir. Nous devons nous montrer modestes et rigoureux, et dire les choses comme elles sont. J'invite nos retraités à bien mesurer leur pouvoir d'achat. C'est vrai, 60 % d'entre eux ont été mis à contri...

Nous avons donc épargné 40 % des retraités. Quant à ceux qui sont un peu au-dessus de la barre, entre 1 200 et 2 400 euros pour une personne seule, et jusqu'à 4 000 euros pour un couple, ils bénéficient progressivement de la suppression de la taxe d'habitation : la première tranche maintenant, la deuxième au 1er janvier et dans presque un an le...

Soyons, j'en suis d'accord, modestes, factuels et précis. Personne n'a intérêt à ajouter de la colère à la colère.

Le plus souvent les retraités ont envie d'aider leurs enfants et leurs petits-enfants ; ils leur font des chèques, ils leur donnent de l'argent. C'est que la vie n'est pas facile pour nos jeunes, y compris ceux qui travaillent, et on compte parmi eux beaucoup de travailleurs pauvres – c'est le cas de 14 % d'entre eux. Lorsque l'on prend le tem...

Il faut aussi considérer que 40 % des retraités ne sont pas soumis à la CSG, et que 35 % des 40 % de retraités appartenant à la classe moyenne sont « compensés », certes avec un peu de décalage, par la baisse progressive de la taxe d'habitation – en deux ans et non en trois ans, si l'on veut bien considérer qu'avec le prélèvement mensuel, dès l...

Aujourd'hui, les actifs cotisent 28 % de leurs revenus, et ils partiront à la retraite à soixante-deux ans ou à soixante-trois ans. Ce que nous sommes en train de faire, c'est un acte de générosité et de solidarité entre les générations, et non un acte de division comme vous le dites.