En effet. Décider leur fermeture était un choix lourd qui a des conséquences dans les territoires et nous l'avons pris en conscience.
Nous accompagnons les territoires, notamment celui du Havre, vous le savez bien, monsieur Lecoq. Une ordonnance a été récemment publiée sur l'accompagnement des salariés des IEG, les industries électriques et gazières. Il s'agit aussi de former les personnels afin qu'ils puissent repartir vers d'autres horizons. Par ailleurs, l'éolien offshore constitue une source potentielle de fort développement de ce territoire – et ce n'est pas la seule. Certes, le déploiement de l'éolien offshore n'a pas été suffisamment rapide, mais il s'accélère : des verrous juridiques ont été levés et les programmations de plus en plus ambitieuses voient le jour à un rythme de plus en plus soutenu. Nous avons également tenu compte des erreurs du passé, en particulier concernant le zonage, et des consultations du public sur ce dernier sujet. Je pense que tout cela permettra d'aller plus vite. Je me réjouis qu'enfin, le premier champ d'éoliennes fonctionne, dès l'année prochaine, au large de Saint-Nazaire.
Je vous confirme aussi, monsieur Lecoq, que le projet Écocombust, que vous avez évoqué, étudié par EDF et les salariés de la centrale de Cordemais en particulier, mais aussi de celle du Havre, est toujours en cours d'examen aujourd'hui. Je n'en dis pas plus.