Il me semble également de bon sens que les parlementaires ne fassent pas partie de la commission dès lors qu'elle doit rendre des comptes au parlement. On ne peut pas être à la fois être évaluateur et responsable. Les enjeux fondamentaux sont l'indépendance et la transparence de la commission. Je précise que je ne mélange pas le contrôle et l'évaluation et il s'agit bien d'une commission d'évaluation. Il n'en demeure pas moins que l'Agence française de développement est contrôlée. Étant donné, monsieur le premier président, que vous vous exercez aux deux bouts de la chaîne, peut-être pourriez-vous préciser comment s'articulent le rôle d'évaluateur et le rôle de contrôleur, qui restera celui des chambres de la Cour des comptes.