Nous connaissons d'ores et déjà les conséquences sur la santé, mais aussi psychologiques du confinement sur les enfants. En Seine‑Saint‑Denis, mais c'est aussi vrai dans d'autres départements, il est difficile de bénéficier d'un système de santé scolaire et de psychologues en nombre suffisant. Je sais qu'il existe des problèmes de recrutement, mais comment répondre à cette question de la santé scolaire ?
Je voudrais maintenant réagir à vos propos sur la Seine‑Saint‑Denis. Le recteur a été très prudent lorsqu'il a annoncé que 3 900 élèves n'étaient pas revenus sur les bancs de l'école. La différence d'avec les rentrées précédentes est notable. Une forte mobilisation de ce département est nécessaire pour faire revenir ces enfants à l'école, car plus on limitera l'enseignement à domicile, mieux ce sera, d'autant que, parfois, aucune instruction n'est dispensée.