Monsieur le ministre, je tiens à féliciter toute la « maison » de l'Éducation nationale d'avoir permis aux élèves de poursuivre une scolarité quasi normale malgré la crise. Depuis le 1er septembre 2020, l'obligation de formation s'impose à tous les jeunes âgés de 16 à 18 ans. Cette mesure très ambitieuse, issue du plan Pauvreté, a été votée dans le cadre de la loi pour une École de la confiance. Elle s'appuie sur le constat alarmant du nombre de jeunes qui décrochent chaque année du système scolaire. Elle vise à construire des continuités de parcours et nécessite notamment d'accentuer les liens entre les établissements scolaires et les acteurs locaux de l'insertion, dont les missions locales, et de mettre en place une offre de formation locale de préqualification susceptible de remobiliser.
Pouvez-vous nous indiquer les premiers impacts de cette obligation ? Quels plans d'action ont-ils été mis en place dans les rectorats ? Avez-vous constaté une augmentation des retours à la scolarité ?