Il me semble que, dans certaines régions, s'est posée la question de savoir à qui incombait l'entretien des plates-formes de formation. Cela a entraîné une absence de formation professionnelle pendant plusieurs mois sur ces sites. Il existe donc bel et bien une période d'adaptation. Mais on constate aussi de réelles disparités. En effet, selon les régions, la formation concerne entre 5 et 15 % des détenus, soit un écart de 10 points. Comment l'expliquer ? S'agit-il d'une volonté politique ? Existe-t-il des difficultés particulières propres à certaines régions ?
Vous nous avez indiqué une révision de la typologie des formations en adéquation avec le bassin d'emploi. Très concrètement, quelles formations ont été abandonnées ? Quels sont les niveaux de ces nouvelles formations et sur quels types de métiers débouchent-elles ?
Enfin, pourriez-vous nous expliquer comment interagissent l'ensemble des partenaires concernés, incluant les SPIP – services pénitentiaires d'insertion et de probation –, l'ATIGIP ou encore Pôle emploi ?