L'esprit de mon amendement est de laisser au GIP le soin de définir lui-même ce référentiel, mais il me semble important qu'il le fasse de sorte que le juge puisse s'appuyer sur des évaluations construites sur les mêmes critères partout sur le territoire. Je ne voudrais pas, alors que nous accomplissons une avancée au sujet des informations préoccupantes, que les évaluations introduisent une nouvelle distorsion.
Il faudrait, a minima, inscrire dans la loi le principe selon lequel les tiers dignes de confiance sont évalués sur la base d'un référentiel unique pour garantir l'égalité de traitement de ces tiers, et donc des enfants. Toute la difficulté de cette politique, c'est que les départements ne mènent pas la même politique. Que le GIP soit autonome n'empêche pas qu'on lui confie certaines missions.