Depuis que nous discutons de cette crise sanitaire, sur les bancs des oppositions vous nous expliquez ce que nous aurions dû faire, mais toujours a posteriori, jamais a priori. Vous n'avez pas eu à gérer cette crise. Je ne dis pas que nous avons raison tout le temps ; nous avons peut-être fait des erreurs, mais personne, sur les bancs des oppositions, n'aurait aimé être à la place du ministre de la santé et du Gouvernement. Leur principale préoccupation est d'éviter de nouveaux morts et de préserver la santé des Français. Le passe sanitaire ne m'amuse pas, il n'amuse personne, mais il est tout à fait possible de le contrôler.
Monsieur Aubert, vous ne pouvez pas, dans la même phrase, en appeler à la responsabilité des Français et présumer que la plupart d'entre eux auront de faux passes sanitaires. Cela ne tient pas debout !