Monsieur le député, vous évoquez une baisse de 125 000 euros, soit de 0,5 %, des crédits de paiement, mais vous oubliez de dire que les autorisations d'engagement progressent, quant à elles, de 2 %, c'est-à-dire de 475 000 euros. Il est normal, et c'est même le principe, que les crédits de paiement soient modulés en fonction de la réalité des décaissements et de l'exécution des dépenses pluriannuelles. Cette évolution différenciée des autorisations d'engagement et des crédits de paiement n'a rien d'étonnant et la baisse que vous évoquez ne traduit nullement un hypothétique désengagement de l'État. Vous savez en effet, et peut-être Mme la ministre répondra-t-elle aussi en ce sens, que le Gouvernement est très sensible à la santé au travail…