Il lui a exprimé, d'une part, son attachement à la sécurité de la Turquie et sa compréhension sur la nécessité de sécuriser les frontières et, d'autre part, sa lourde préoccupation à l'égard d'une opération militaire intervenant dans une région exposée à des risques graves de crise humanitaire.
J'ai eu moi-même l'occasion hier, monsieur Molac, de m'entretenir de ce sujet avec mon collègue turc, ici, à Paris et dimanche, par téléphone, pour lui faire part de nos préoccupations. Ceci étant, il faut se rendre compte que nous sommes dans une situation de dégradation humanitaire considérable en Syrie, à la fois dans la zone d'Afrin, mais aussi dans les zones d'Idlib et de la Ghouta orientale, où d'autres forces interviennent et où le régime encercle les forces d'opposition.
Nous sommes en même temps face à une situation politique incertaine…