Lors de l'examen du texte en commission, mon amendement a été repoussé pour une bonne raison : je demandais qu'il y ait des référents itinérants dans les zones rurales, et il m'a été répondu que ces référents existaient déjà dans les maisons de services au public.
Le rapport de confiance qui doit être restauré entre l'administration et le citoyen, vous en avez conscience, passe notamment par une présence humaine, d'autant plus importante dans la ruralité que les services publics de proximité y ont pratiquement disparu ou, en tout cas, y sont de moins en moins présents.
Nous demandons que le Gouvernement remette au Parlement, dans un délai de dix-huit mois après la promulgation de la loi, un rapport destiné à vérifier l'efficacité des référents itinérants, car il faut tout faire pour rétablir des rapports humains entre l'administration et les habitants des zones rurales.