Cet article entend pallier l'absence d'une personne de confiance. La désignation d'une deuxième personne pourrait avoir du sens, mais il conviendrait toutefois de les limiter à deux, car la multiplication des parties prenantes pourrait compliquer la relation avec l'équipe médicale.
Au-delà du nombre de personnes de confiance, l'enjeu est bien de mener des campagnes régulières sur les directives anticipées et sur la désignation d'une tierce personne de confiance, afin d'éviter qu'en cas d'incapacité pour le malade d'exprimer son avis, les familles se déchirent sur les dispositions à prendre.