S'il est vrai que le fer doit être l'armature de notre politique de mobilité durable, il nous faut aussi répondre aux besoins de tous les citoyens, dans tous les territoires. En la matière, il y a beaucoup de chemin à faire. Le projet de loi d'orientation sur les mobilités sera l'occasion de revoir la gouvernance et de traiter la situation des 80 % du territoire national dans lesquels il n'y a pas d'autorité organisatrice, des territoires où ce n'est ni le transport ferroviaire ni même les transports publics réguliers qui peuvent répondre aux besoins de nos concitoyens.
Je précise à M. Prud'homme que la mise en demeure de la Commission européenne sur la qualité de l'air concerne les grandes agglomérations, dans lesquelles il nous faut résolument…