Cette problématique est plus du ressort du SGDSN que du mien. Je n'empiéterai donc pas sur son domaine.
S'agissant des drones, nous connaissons des cas, en sources ouvertes, où des personnes ont utilisé des drones pour se rapprocher de sources wifi et se connecter à des réseaux wifi. De toute façon, nous faisons l'hypothèse que les attaquants ont accès au réseau, même s'il est physique. Non, la problématique des drones porte davantage sur l'imagerie ou les explosifs, comme nous le voyons sur des terrains de guerre, en Syrie notamment. Ce n'est pas notre problématique. Quant aux techniques contre les drones – hypertechnologie de brouillage, par exemple –, l'ANSSI vient en soutien technique quand il y a besoin d'expertise, mais ce n'est pas dans notre coeur de métier. Pour la cybersécurité, la question des drones ne change pas la donne. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de risques liés aux drones, mais sur notre sujet particulier, cela ne change rien.