J'ai l'intention de suivre ce débat jusqu'au bout parce que le texte est important.
Madame Petel, j'ai eu avec vous plusieurs échanges depuis le début de la semaine. Vous avez exprimé les préoccupations concrètes d'une partie des Français. Je me réjouis de la présentation que vous avez faite de votre amendement avant de le retirer. Si nos positions initiales n'étaient pas identiques, les débats ont permis, depuis mardi, de rapprocher les points de vue, d'une part, de ceux qui défendent l'agriculture française et veulent qu'elle conserve son histoire, ses racines et ses traditions tout en se tournant vers l'excellence, la performance et le bien-être animal et, d'autre part, de ceux dont le première priorité est la condition animale.
Les animaux étant des êtres sensibles, comme nous l'avons inscrit dans la loi en janvier 2015, il conviendrait également de s'intéresser aux bien-être des animaux de compagnie, notamment à leur commercialisation dans les jardineries. C'est un autre sujet, j'en conviens, mais il faudra le traiter.
Quoi qu'il en soit, après six jours de débats, je tenais, en m'appuyant sur l'exemple de l'amendement de Mme Petel et de son retrait, à souligner que nous avons trouvé des voies de convergence.