L'article 3, je le répète à mon tour, prévoit l'ouverture du conseil en évolution professionnelle à de nouveaux opérateurs, financés à l'issue d'un appel d'offres. D'ailleurs, madame la ministre, avez-vous des exemples d'opérateurs capables de prendre en charge de tels appels d'offres ? Pour notre part, nous n'en connaissons pas, nous ne voyons pas trop qui cela pourrait être.
Les opérateurs actuels sont présents dans l'ensemble des régions, ils ont investi et développé correctement le CEP et ils en respectent le cahier des charges. L'ouverture au marché risquerait, comme nous l'avons déjà souligné, de casser la dynamique en cours, de conduire à des licenciements chez les opérateurs, notamment les FONGECIF, et de dégrader le service rendu en n'assurant plus la même qualité de service et l'accès de proximité au service. Notre amendement vise à supprimer l'ouverture au marché du CEP.
Et je vous remercie d'avance, madame la ministre, de la réponse que vous pourriez apporter à ma question.