Je crois qu'il y a un seul Etat, celui qui est le régulateur de nos politiques, le décisionnaire en matière de politique énergétique mais aussi celui qui siège au conseil d'EDF en sa double qualité d'actionnaire et de commissaire du Gouvernement.
À ma connaissance, cet Etat a accepté à deux reprises le principe de l'allongement de la durée de vie de 32 de nos réacteurs, qui passe de 40 à 50 ans, et la traduction qui en est faite dans nos comptes, tels qu'ils ont d'ailleurs encore été votés par l'État en assemblée générale le 15 mai dernier. Si une PPE se traduit par des modifications de l'état des choses tel que je viens de le décrire, nous en tirerons bien évidemment les conséquences.