« Il faut souvent changer d'opinion pour être toujours de son parti », disait le cardinal de Retz. C'était bien observé !
En ce qui concerne notre groupe, nous ne voyons aucune raison de ne pas soutenir les changements qui nous paraissent opportuns, que ce soit sur l'éducation, sur le code du travail, sur la formation professionnelle, sur l'apprentissage, sur le pacte ferroviaire que nous venons de voter. Celui-là fut une défaite cuisante pour ceux qui n'ont pas hésité à mettre en place la pire forme de grève pour pourrir au maximum la vie des Français, la grève à répétition, justifiée par un pseudo-vote recueilli dans des urnes en carton trimbalées d'un dépôt à l'autre, des feuilles volantes en guise de listes d'émargement et, à l'arrivée, un score digne de l'élection de Brejnev au Politburo.