Cette pénible affaire réveille en nous des souvenirs douloureux ; en effet, en Corse, nous avons été menacés, frappés, insultés et même plastiqués à de multiples reprises par des personnages connus, impunis et couverts par l'autorité préfectorale. C'est pourquoi, pour rien au monde, nous ne voulons voir ce genre d'affaires revenir dans l'actualité. Or celle qui nous intéresse aujourd'hui nous semble, par bien des aspects, difficilement supportable.
Mes chers collègues de la majorité, je ne pense pas que vous utilisiez ou que vous couvriez des barbouzes – loin de moi cette idée – , mais cette affaire vous tombe dessus, et j'ai le sentiment que vous ne savez pas comment la gérer.