Mon propos porte sur la numérisation des données. Vous avez déjà évoqué la numérisation et le consentement. Je pense pour ma part qu'il est très important que ces données personnelles puissent faire pour les patients l'objet d'une « traduction » et qu'ils puissent également y avoir accès. Ainsi, ils auront sur ces données un certain pouvoir.
Par ailleurs, l'un des facteurs clés de succès du développement du dossier médical partagé est le partage des données. Ne trouvez-vous pas qu'introduire trop de protection empêcherait ce partage nécessaire à la fois pour la recherche et pour la prise en charge du patient ?