Vous le savez comme moi, mesdames et messieurs les députés : avec ce texte, notre responsabilité est grande. De même qu'en commission, soyons à la hauteur des enjeux et, surtout, à la hauteur du débat que les Français souhaitent et qu'entrepreneurs comme salariés méritent, qu'il s'agisse de nos TPE et PME, de la levée des freins techniques et psychologiques qui les entravent ou, plus largement, de notre modèle économique, de la place respective des entrepreneurs et des salariés, de la raison d'être d'une entreprise au XXIe siècle.
Je ne saurais évidemment conclure sans quelques mots de sincères remerciements à Bruno Le Maire et Delphine Gény-Stephann pour leur confiance et leur disponibilité. J'ai aussi, évidemment, une pensée pour Benjamin Griveaux, qui avait travaillé sur le texte à ses prémices. Je pense enfin à Richard Ferrand, aujourd'hui assis au-dessus de moi et qui, lorsqu'il était chef de groupe, m'a fait confiance pour présider la commission spéciale.
Si nous avons pu examiner sereinement le texte, c'est également grâce au travail sans relâche des fonctionnaires de l'Assemblée, des administrateurs, que je tiens à remercier très vivement de leur aide sans faille et de leur énergie jusque tard dans la nuit, jusqu'au petit matin.
Je terminerai en citant René Char : « Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience. »