Au-delà des qualités de l'amendement, qui engagerait certains acteurs à davantage de célérité, nous devons régler d'autres questions. Il m'est arrivé de parler à des directeurs d'hôpitaux qui n'avaient pas les moyens de régler leurs fournisseurs ou ne pouvaient le faire qu'à 180 jours, voire plus. De ce fait, ils devaient négocier en permanence avec eux afin qu'ils leur livrent un matériel absolument nécessaire pour effectuer des actes médicaux essentiels.
L'amendement permet de mesurer les difficultés que rencontrent des organismes publics pour effectuer des dépenses qu'ils devront de toute manière engager. Je tenais à le souligner. Aujourd'hui, il faut consolider la dette des hôpitaux pour que ceux-ci puissent fonctionner dans de bonnes conditions.