Je ne dis pas que ma proposition est l'alpha et l'oméga, que c'est la solution à tous les problèmes liés à la désertification médicale. C'est une solution parmi d'autres, et je suis prêt à envisager avec vous toutes celles qui sont susceptibles d'avoir un effet immédiat. Que fait-on pour les territoires où l'on ne peut plus se soigner le week-end, où l'on ne trouve plus de médecin pour soigner ses enfants, où des situations sanitaires réellement dramatiques apparaissent, puisque les gens se soignent de moins en moins, non parce qu'ils seraient en meilleure santé qu'ailleurs, mais parce qu'ils ne trouvent personne pour les prendre en charge. Si cela, ce n'est pas urgent, il n'y a plus rien d'urgent dans notre pays.