Madame la secrétaire d'État, merci d'avoir répondu à nos questions, et à nos collègues d'avoir ouvert ce débat. La disparition de Qader Daudzai nous a profondément émus. J'ai découvert, avec d'autres, que la liste de ceux qui sont restés sur place avec leur famille, dans des conditions particulièrement difficiles, après avoir servi loyalement nos armées et nos intérêts, était longue.
On a parfois l'impression qu'il faut qu'une campagne de presse s'engage, que des parlementaires de tous bords se mobilisent pour avoir accès à l'information. Je pense que la réalité est différente et que vos services travaillent depuis longtemps sur ce sujet. Peut-être pourriez-vous envisager d'informer régulièrement le Parlement de l'évolution de la situation, en lien avec les ONG présentes sur le terrain et qui réalisent un remarquable travail, en particulier lorsque les forces françaises sont parties.
Pourriez-vous nous rassurer sur ce point et nous indiquer les démarches engagées, afin que nous nous rendions compte des efforts de l'administration française pour accueillir dans de bonnes conditions ces auxiliaires de nos armées ?