Lorsqu'on fait l'analyse de tous ces dispositifs, et que l'on met en regard les bénéficiaires et le décile de revenu auxquels ceux-ci appartiennent, c'est tout à fait édifiant !
Bien sûr, il faut être réaliste, ces crédits d'impôt sont aussi nécessaires, car des avantages analogues existent dans les pays voisins, et ils ont été augmentés. Par ailleurs, nous avons affaire à des activités à très haute valeur ajoutée, où s'exerce un savoir-faire français de très grande qualité. Il faut tenir compte de tout cela, mais j'adjure mes collègues sensibles à la chose culturelle de cesser cette escalade sans limite ! Car, mises bout à bout, toutes ces demandes représentent des dizaines de millions d'euros de dépenses !
J'ai entendu les tentatives du rapporteur général pour limiter les dépenses de transport. Il y a dix ans, après un très long combat, j'avais réussi à obtenir une limitation de la prise en charge des nuitées d'hôtel à 250 ou 300 euros – je ne me souviens plus exactement, mais je n'avais pas pu descendre plus bas – sur l'ensemble du territoire national. Voilà la réalité. Il faut être sérieux !