Madame la ministre, j'ai bien entendu vos arguments : il n'est évidemment pas question pour moi de prétendre que les professionnels de santé ne sont pas formés. Toutefois, les auditions ont permis de révéler des dysfonctionnements ou des manquements. Le conseil de l'ordre des infirmiers nous a ainsi informés que la prise en charge de la douleur n'entre pas dans la formation des infirmiers, ce qui est gênant.
Si, comme l'a souligné M. Lauzzana, il ne convient pas d'inscrire une telle disposition dans la loi, peut-être pourriez-vous rédiger une circulaire à l'adresse des médecins, visant à les sensibiliser de manière formelle à la question de la douleur, ainsi qu'à celle du suivi et de l'accompagnement psychologique, dès la déclaration de la maladie, durant la maladie et même après la maladie. Des difficultés apparaissent également dans la prise en charge des soins palliatifs.
Telle est ma demande, madame la ministre.