C'est une loi de bon sens. Ce n'est en aucun cas une loi de circonstance : le travail des sénateurs sur ce texte avait débuté largement avant le mouvement des gilets jaunes. Vous feriez un mauvais procès à vos collègues sénateurs en affirmant le contraire.
Ce n'est pas non plus une loi de la peur, si ce n'est de la peur que nous voulons susciter dans le camp des casseurs. Que se passe-t-il aujourd'hui ? Quelques dizaines ou centaines de personnes, toujours les mêmes, menacent partout le bon déroulement des manifestations. Au bout de compte, jamais il n'assument, jamais ils ne paient de quelque manière que ce soit les désordres et les dégâts causés dans les communes.