J'ai abordé tout à l'heure la situation des territoires ultramarins en répondant à Mme Sanquer. J'ai évoqué le cas du créole à cette occasion. Madame Faucillon, vous ne pouvez pas m'accuser de m'en désintéresser.
Il se trouve que je connais bien la question de l'enseignement du créole à La Réunion. Je doute que votre amendement apportait un quelconque remède aux problèmes dont il souffre. Beaucoup d'évolutions sont d'ores et déjà enclenchées.
Je ne puis argumenter en détail au sujet de chaque amendement. Sur ce sujet comme sur les autres, je dispose – comme vous pouvez l'imaginer – d'un argumentaire très complet que je tiens à votre disposition.
Au cours de la dernière suspension de séance – je tiens à le rappeler à tout un chacun – , nous avons convenu que l'accord auquel nous parviendrons devrait permettre d'accélérer le rythme des débats. M. le président l'a suggéré tout à l'heure.
N'interprétons pas indûment les accélérations du rythme des débats. J'ai formulé une première réponse. L'amendement qui suit est relatif à Mayotte. Il me fournira l'occasion d'en formuler une autre.