Je partage la teneur de vos propos, monsieur Vigier. J'espère avoir été suffisamment clair, mais ce que j'ai dit était en totale syntonie avec vos arguments. Nous avons pris en considération les effets négatifs de la loi NOTRe pour prendre nos décisions afin d'en finir avec les problèmes bien réels que vous venez de décrire. Nous proposons en effet une départementalisation accrue de l'éducation nationale, et la création d'une échelle infradépartementale, aujourd'hui quasi inexistante pour le second degré.
Tout cela correspond à mon discours sur l'école rurale, et sur les enjeux de proximité. L'éducation nationale est aujourd'hui le service public de proximité par excellence, avec 60 000 implantations si l'on compte les écoles, les collèges et les lycées. Elle est une chance pour la France parce qu'elle permet de mailler le territoire, …