Faut-il vous rappeler que ces leçons mal placées d'égalité viennent de la députée qui a enterré la commission d'enquête sur Alexandre Benalla ? Il ne lui vient même pas à l'idée qu'aucun citoyen ne doit être agressé sans raison. Peut-être pense-t-elle défendre dans le même mouvement le Benalla de la Contrescarpe et le Castaner de Bordeaux.
Le rôle du ministre de l'intérieur dans cette histoire mérite d'être éclairci. Le préfet, sous son autorité, s'est distingué par un non-respect absolu de la liberté de manifester. Il est allé jusqu'à dire que Loïc Prud'homme n'avait pas à se trouver en manifestation. Cet après-midi, le ministre a qualifié Loïc Prud'homme de menteur et de provocateur.