Intervention de Jean-Paul Lecoq

Réunion du mardi 18 décembre 2018 à 17h30
Commission des affaires étrangères

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Paul Lecoq :

Plus on ferme les frontières, plus on durcit l'accès à des pays, et plus on verrouille les migrations « aller-retour » ou occasionnelles. En effet, on donne aux gens le sentiment que c'est pour eux le dernier voyage possible : ils ont réussi à arriver là où ils voulaient faire quelque chose, mais ce devra être sans retour dans leur pays d'origine, même si ce n'est pas ce qu'ils avaient initialement envisagé. On voit bien, en étudiant les demandes de visa, que certaines personnes voudraient venir faire une expérience en France, y travailler trois ans par exemple, mais que les ressortissants de certains pays d'Afrique n'arrivent pas à obtenir de visa, tant on a peur qu'ils s'installent ici définitivement. Le sujet des migrations temporaires a-t-il été abordé au cours de la négociation du pacte ?

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