Loin de moi l'idée de fragiliser les pharmaciens ! Il s'agit, au contraire, de s'appuyer sur la connaissance des réalités du terrain par les élus locaux. Quand ceux-ci partent au combat, c'est qu'ils considèrent que certaines communes ne sont pas comme les autres, car il existe des inégalités profondes en matière de mobilité, monsieur Grelier. Par exemple, une commune de 2 400 habitants où la population est vieillissante et où il n'existe pas de transports en commun mérite d'être considérée avec un oeil différent : elle a besoin d'un petit coup de main supplémentaire. C'est une analyse de cette nature, territoire par territoire, réalité par réalité, que je souhaite encourager par cet amendement. Au demeurant, l'abaissement du seuil, de 500 habitants seulement, ne fragiliserait pas l'ensemble ; il permettrait de prendre en considération les projections.