Monsieur le Défenseur des droits, tous mes remerciements pour la qualité de ce rapport et celle des échanges que nous avons ce matin.
Quel que soit le champ auquel on fasse référence – accès aux services publics ou protection de l'enfance –, la qualité de l'assistance et de l'accès aux droits des personnes en situation de grande vulnérabilité est extrêmement préoccupante, vous l'avez dit. Ma question cible le repérage même de la vulnérabilité et du handicap psychique dans notre pays. Comment améliorer cette préhension du sujet et le respect des droits, sinon en passant par la formation des acteurs publics et privés ? Or, à ce jour, une telle formation est inexistante. À quoi bon le dire ici, d'ailleurs, à l'heure du tout-numérique ? Il faut être d'autant plus vigilant que, s'agissant des situations de handicap psychique, le renoncement aux droits les plus basiques est encore plus prégnant. Avez-vous déjà formulé, monsieur le Défenseur des droits, des recommandations particulières dans ce domaine ? Quelles seraient, selon vous, les pistes d'amélioration ?