Ce laisser-faire coupable correspond bien à cette approche financière qui fait peu de cas des hommes, des savoir-faire et des territoires.
Je souhaite revenir à présent sur le cas de Ford à Blanquefort.
Beaucoup de choses ont été dites sur le caractère inique de la fermeture d'une usine rentable par une entreprise qui réalise des profits considérables.
Vous aviez déclaré, madame la secrétaire d'État, avoir obtenu de l'entreprise qu'elle verse 20 millions d'euros. Je le redis, ce n'est pas suffisant ! Il est temps que l'État prenne ses responsabilités sur ce dossier et intervienne directement pour sauvegarder les emplois.
Il faut arrêter de parler de revitalisation, pour parler de réindustrialisation : cela permettrait notamment aux collectivités locales de disposer de la maîtrise gracieuse du foncier afin de mener à bien la reconversion du site.