Sur le fond, nous partageons tous votre constat. Lorsque nous présentons dans nos circonscriptions les avancées réalisées en début de mandat sur la moralisation de la vie publique, l'éthique et la transparence, de nombreux concitoyens nous disent qu'il faut maintenant combattre l'absentéisme.
Nous ressentons ce reproche comme une injustice, car nos agendas sont remplis de réunions concomitantes et sont très contraints par nos obligations dans les circonscriptions et à Paris. Notre charge de travail et notre engagement sont, pour beaucoup d'entre nous, très élevés.
L'organisation parlementaire actuelle interdit de rendre obligatoire la présence dans l'hémicycle. J'émets donc un avis défavorable, mais votre amendement pose une question citoyenne et démocratique. À nous, en modifiant l'organisation du temps de travail annuel, d'élaborer des méthodes pour affronter l'écueil que vous avez pointé.