Merci beaucoup pour ces réflexions que je partage. Je vais ajouter un point sur la question de l'observation des flux. Nous avons obtenu une étude d'impact de nouvelle génération concernant le CETA, qui comprendra un suivi régulier de chacune des filières concernées par l'accord, ce qui n'existait pas quand nos études d'impact nationales ne faisaient que reprendre les études macroéconomiques de la Commission. C'est une avancée considérable pour le suivi de l'équilibre de nos filières et je propose de revenir vers l'exécutif pour demander une généralisation de ce suivi de l'impact par filière. Nous savons très bien que les exportations sont faibles en début d'application d'un accord et qu'elles montent ensuite en puissance, d'où la nécessité d'un suivi absolument régulier pour, en cas d'impact négatif, prendre des mesures correctrices.