Nous allons effectivement nous assurer qu'aucun obstacle réglementaire n'empêche d'accrocher des vélos derrière les bus urbains. L'emport, possible lorsque le plancher des tramways est bas, relève d'une décision des autorités organisatrices de transport.
Faut-il généraliser l'emport des vélos ou leur accroche dans les bus urbains ? Cette question mérite que nous prenions le temps de la réflexion. Le Trans-Val-de-Marne est une ligne de bus cadencés avec de nombreux arrêts, qui transporte 100 000 voyageurs par jour : s'il était possible d'accrocher et de décrocher des vélos, ce serait un progrès en un certain sens, mais le cadencement serait fortement réduit, donc la capacité d'emport de ce service très important.