Intervention de Guillaume Garot

Réunion du lundi 3 juin 2019 à 21h00
Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaGuillaume Garot :

En ce qui concerne les PEC, les résultats ne sont pas à la hauteur de ce que vous espériez, madame la ministre. Entre février 2018 et février 2019, nous constatons un recul de 18 % ; entre mars 2018 et mars 2019, nous constatons un recul de 13 %. Il faudrait analyser précisément les raisons pour lesquelles nous en sommes arrivés là, mais, selon les informations remontées des territoires, notamment des chefs d'entreprise, le taux de prise en charge par l'État – en moyenne 50 % du SMIC – est jugé trop bas. Ensuite, l'obligation de formation n'est pas financée. Enfin, et même si c'est plus subjectif, la perte de confiance des entreprises est palpable. Pouvez-vous nous apporter quelques éléments de réponse ? La pente est la même pour les contrats d'apprentissage et de professionnalisation, avec, pour les deux premiers mois de l'année 2019, une baisse de 5 % en glissement annuel. Nous sommes passés de 49 977 à 47 578 contrats.

Quant au financement du PIC, comment entendez-vous, madame la ministre, répondre à la demande de clarté formulée par la Cour des comptes ?

Enfin, vous parlez de la nécessité de transformer l'AFPA, de réorienter, d'opter pour une nouvelle stratégie. Certes, et nous ne pouvons qu'être d'accord, mais lorsqu'un plan de suppression de postes aussi important est proposé, quel avenir pourra-t-on proposer à ceux qui seront en dehors de la structure ?

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