Par ailleurs, je n'ose imaginer à quoi ressemblerait la fixation de tarifs d'électricité chaque année, au Parlement, par voie d'amendement : « 2 % ! Qui dit mieux ? 1,5 % ! Non, 1,3 % ! »
Un peu de sérieux. Derrière tout cela, il y a non seulement des millions de consommateurs mais aussi, madame Panot, et j'avoue que les bras me tombent en vous écoutant, des dizaines de milliers d'ouvriers, de techniciens, d'ingénieurs, qui font tourner le système électrique français, travaillent à EDF pour la plupart d'entre eux, à RTE ou encore à Enedis, bref, dans des entreprises de production d'électricité.
Certaines entreprises qui se fournissent en électricité, M. Turquois l'a dit tout à l'heure, ont besoin de visibilité, et nous leur ferions croire que les tarifs peuvent être fixés tous les ans au Parlement ? À un moment, il faut redescendre dans le monde réel ! C'est en tout cas ce que je prône. Aussi j'appelle à un rejet massif de cet amendement.