Je vais revenir sur le sujet des caisses de retraite de la RATP, de la SNCF et des IEG. Comme vous l'avez écrit dans votre rapport, très exhaustif, le taux d'autofinancement de ces structures est relativement faible.
J'entends tout à fait que l'équation comporte de multiples facteurs, à savoir l'âge de départ à la retraite, le problème de la concurrence ou celui de la démographie. Mais a-t-on une visibilité de la période transitoire qui permettrait un atterrissage progressif ? Surtout, quand arriverait-on à un lissage vers le régime général, dans l'hypothèse d'une uniformisation des cotisations ? À quel moment parviendrait-on à une capacité d'autofinancement plus acceptable, pour une meilleure équité entre les cotisants des divers régimes ?
Par ailleurs, avez-vous une visibilité de l'« économie » qu'on pourrait réaliser si, comme vous le disiez tout à l'heure, nous adossions au régime général les frais de gestion des caisses de retraite de ces régimes spéciaux ?