Il me paraît indispensable de mentionner dans la loi tous les types de couples, y compris ceux qui ne sont pas formels. Je viens de faire allusion à l'actualité : Samantha a été assassinée par son petit ami alors qu'elle n'était ni mariée, ni pacsée, ni en concubinage, ni d'aucune manière en couple. Quelle que soit la façon, il importe que le droit prenne en compte la situation de ces personnes, y compris après une séparation.
La proposition de loi dont je suis la rapporteure va dans ce sens mais je souhaite qu'il en soit de même avec celle-ci. Nous devons absolument trouver une rédaction satisfaisante. Il me semble que tel est en l'occurrence le cas, mais si vous en avez une meilleure, je la cosignerai.