Le problème des urgences est fondamental. Nous soutiendrons bien entendu l'amendement de M. Mesnier qui est, comme nous tous, au fait de ce sujet. Depuis quelques jours, je songe au plan national hôpital 2012, que nous avions créé et qui avait plutôt bien réussi, puisqu'il avait permis d'investir dans les hôpitaux entre 2007 et 2012.
Sur ce modèle, pourquoi ne pas envisager – ce qui ne peut être fait par amendement – un nouveau plan national d'investissement et de restructuration des urgences ? Pour ce plan national urgences 2024, nous engagerions des financements dans le fonctionnement, l'organisation, mais aussi dans les infrastructures. M. Mesnier le sait : nombre d'entre elles doivent être rénovées dans les services d'urgences des centres hospitaliers.