L'augmentation devait profiter pour deux tiers à l'aide bilatérale et pour un tiers à l'aide multilatérale.
La question qui est posée est celle du déficit de la présence de la France dans les organisations multilatérales. D'autres pays ont su occuper cette place de façon bien plus performante que nous. Chaque fois que nous augmentons notre participation aux fonds multilatéraux, nous devons être soucieux de la manière dont la France peut influer les décisions pour promouvoir ses valeurs au sein de ces instances.
C'est la raison pour laquelle la commission des affaires étrangères envisage dans un deuxième temps de créer une mission sur ce sujet précis pour mieux connaître les différents fonds multilatéraux auxquels nous participons et la façon dont nous y exerçons notre présence.