La commission n'a pas examiné cet amendement, auquel je suis favorable à titre personnel. La multiplication des phénomènes climatiques extrêmes commande en effet de prévoir dans de nombreux domaines des fonds d'indemnisation et de prévention. Il faut donc étendre le mécanisme du fonds Barnier à bien d'autres dommages que ceux créés par les catastrophes proprement dites. J'appuie donc mon collègue, en regrettant encore plus, à cette occasion, le rejet en séance plénière de l'amendement que j'avais proposé et qui avait été retenu à l'unanimité par la commission des finances visant à relever le fonds Barnier, aujourd'hui inférieur de 70 millions d'euros au coût réel des dommages. Cela ne m'empêche pas d'être favorable à l'amendement de M. Ledoux.