C'est la quadrature du cercle : gestion d'un endettement accumulé, de plus souscrit à 60 % par des non-résidents ; croissance molle à 1,4 % – et encore, elle n'est même pas acquise et, de toute façon, à 1,4 %, les marges de manoeuvre sont nulles – ; demandes de financement fortes dans tous les domaines : pas étonnant que la trajectoire s'éloigne de ce qui était prévu !
Conclusion : il faut gérer au plus serré et faire des choix structurés en dehors des dépenses contraintes, qui constituent l'essentiel. La priorité doit être donnée aux infrastructures parce qu'elles ont un impact direct sur les entreprises et sur l'emploi, avec un effet induit et durable sur la productivité, donc sur la croissance, donc sur l'emploi, donc sur les finances publiques. Je ne fais la leçon à personne mais, en macroéconomie, il n'y a pas d'autre choix face à la situation actuelle de la France !