Cet alinéa porte essentiellement sur les filets des marins-pêcheurs, que les pêcheurs détestent perdre, par principe. Ils ont donc déjà beaucoup travaillé sur le sujet. Ainsi, les « pingers », utilisés pour écarter les dauphins, servent aussi pour récupérer les chaluts et les filets qui sont accrochés. La filière se met en place de façon satisfaisante, et comme nous l'avons fait pour Adivalor, je souhaite que nous laissions faire les acteurs. Nous pourrons ensuite aller vérifier sur place, à Fécamp, à Quiberon, à Keroman ou à Martigues.
Nous pouvons faire confiance aux pêcheurs. Le vrai souci porte sur les filets fantômes, perdus en mer. Si, en 2021, les pêcheurs ne se sont pas mis en ordre de marche, nous pourrons alors leur demander de récupérer ces filets fantômes qui sont une vraie plaie pour l'océan et tout ce qui y vit.