Défavorable également. Je partage là encore les arguments de M. le rapporteur spécial.
J'ajoute que l'effort en faveur de la maintenance et de l'entretien des bâtiments pénitentiaires s'est accru en 2017 et se poursuivra en 2018. Une enveloppe de 81 millions d'euros est prévue pour financer des opérations de maintenance et de gros entretien ou de sécurisation des établissements. À cela s'ajouteront des opérations majeures de rénovation ou de reconstruction : j'ai eu l'occasion d'évoquer tout à l'heure la maison d'arrêt de la Santé, mais permettez-moi de citer également la démolition et la reconstruction des centres pénitentiaires de Bordeaux-Gradignan, de Lille-Loos et de la maison d'arrêt de Basse-Terre. Vous pouvez donc constater que de nombreuses opérations sont prévues. Nous allons évidemment continuer ce travail de rénovation et d'entretien immobilier.
Il me semble par ailleurs que le transfert de crédits que vous proposez n'est pas soutenable, puisqu'une baisse de plus de 15 % des crédits du Conseil supérieur de la magistrature me semble difficilement réalisable.