J'ai récemment visité un commissariat de ma circonscription qui accueille plusieurs services territoriaux, dont la sûreté départementale et une brigade des stupéfiants. Plusieurs agents de police ont déploré devant moi la vétusté du matériel, notamment des véhicules qui ont souvent entre 180 000 et 200 000 kilomètres. Des efforts sont faits sur le plan budgétaire, mais ce n'est pas encore tout à fait au niveau des besoins de changement du parc automobile. Or ces agents, qui opèrent souvent eux-mêmes des saisies, notamment dans le cadre de trafics de stupéfiants, récupèrent certaines voitures. Je ne parle pas des voitures de luxe, qui peuvent être aisément vendues, mais de véhicules plus modestes qu'ils pourraient utiliser. Vous avez mis en avant la différence entre le travail fait sur ces questions par la gendarmerie et la police nationales, avec des lourdeurs administratives et des pratiques qui ne sont peut-être pas optimales concernant cette dernière. Pourriez-vous éclaircir cela et rappeler les pistes d'amélioration que vous préconisez ?